Oui, ma fille est belle.
Oui, je l'aime comme un fou.
Sa mère, ma femme, mon amante, mon âme sœur est radieuse, splendide dans son nouveau rôle.
Une chanson de Donavon Frankenreiter trotte dans ma tête, "You can call me Papa, and I 'll call you baby, but don't forget that your mama'name is Baby too".
Otis Redding chante "My Girl", moi je peux chanter "My Girls".
C'est un changement radical, j aime ma femme et en plus j aime ma fille. J'aime mes girls!!!
Pour notre seconde nuit à trois, j'ai prévu de ramener des sushis, et de sabrer une petite bouteille de Moët. Champagne et Sushi pour les grands. Un joli programme que notre mini nous ne manquera pas de retrouver en se nourrissant aux seins de sa maman.
C'est fou ce que c'est beau de les voir toutes les deux. A défaut de paraitre méga super niais (j'assume), de les voir dormir l'une en face de l'autre, c'est unique au monde comme sensation.
Ce matin après le réveil brutal de la sage femme (à l'image d'une militaire qui rentrerait dans une chambre en hurlant de sa voix super masculine "Bokertov !!!" (comprenne qui pourra)), j'ai eu le privilège de donner le bain à ma fille. J'avais eu la leçon la veille. Cette fois ci c'est moi qui montrait à ma femme. Ma fille est exemplaire de calme et d'attention. Les yeux grands ouverts, me fixant avec un sourire à faire craquer le plus robuste des nouveaux papas, je lui ai prodigué une toilette délicate. On a bien parlé, on a rigolé durant toutes les étapes, pesée (belle bête de 3kg400), positionnement du corps dans l'eau, mise en confiance, petit massage, et ensuite l'étape du "Je t'attrape, je te blottis contre une serviette tel un petit eskimo et je te sèche avec maman. Durant toutes ces opérations, saches une chose, tu as fait ma fierté tellement t'es belle et stoïque face aux hurlements de tes copains et copines complètement hystéros.